They Owe Us balance « From a Heartbreak to Hell » et c’est une tornade rétro qui nous embarque

They Owe Us

Si tu te demandes à quoi ressemble une rencontre explosive entre Phil Spector, MGMT et Joan Jett dans un bar louche des années 60, They Owe Us vient d’apporter la réponse sur un plateau : « From a Heartbreak to Hell ».

They Owe Us enflamme la scène indé avec « From a Heartbreak to Hell »

En à peine deux minutes chrono, Kris Ragnstam et Devon Thompson font tout sauter : un mur de son dense, des cordes vintage qui claquent, des batteries sous amphets et un chant qui te happe comme une sirène en colère. J’adore l’énergie et la puissance des cordes. Leur timing est énergique et doux à la fois comme un couple qui crie ensemble son amour. Tu sais l’amour des débuts, celui qui fait battre le coeur comme si tu avais un AVC.

Le tout est porté par une punchline qui mériterait de devenir proverbe :

« I want you like the government wants a jazz band—24/7 in an empty room. »
On a rarement entendu une déclaration d’amour aussi barrée.

Produit avec l’amour du chaos bien fait, « From a Heartbreak to Hell » est extrait de leur prochain album All on RED, qui sort le 24 avril chez Exquisite Feline, en vinyle et sur toutes les plateformes. Si le reste du disque est à la hauteur de ce coup de latte sonore, il risque de tourner en boucle très vite dans nos oreilles.

Bref, They Owe Us, c’est du sucre, du sel, et de la dynamite. Prépare ta platine.

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