Comme d’habitude les petits indiens. Voici un petit recap des 5 pépites qu’ils ne fallaient pas manquer sur le site cette semaine. Au menu de la post punk, du groove, du rock. Et si tu veux la complétude, c’est dans la section musique. Ah et oui. J’ai sorti le nouvel épisode de Des chips et des leffes. N’hésite pas à y jeter une oreille. MAIS SURTOUT BONNE FÊTE DE LA MUSIQUE.
1/ Bar Italia et “Cowbella”
Bar Italia (qui je le rappelle ne sont pas du tout italien) revient avec “Cowbella”, un nouveau single chelou comme un rêve après deux cafés, trois clopes et pas assez de sommeil. C’est flou, c’est flippant, c’est sexy. Bref, c’est Bar Italia.
2/ Westside Cowboy et “Alright Alright Alright”
Westside Cowboy vient de balancer “Alright Alright Alright” et franchement, c’est comme se faire gifler avec une botte de cow-boy cloutée. C’est rapide, bordélique, presque trop court, comme un bon rêve mal enregistré. Un morceau qui cite Johnny Cash en jouant trop fort, trop vite, trop bien. Comme si Ring of Fire avait été remixé par les Viagra Boys sur fond de western sous speed.
3/ Nat Oaks et BAFTA
Elle s’appelle Nat Oaks, elle vient du sud-ouest de l’Angleterre, et elle a sorti BAFTA il y a quelques mois. Pas une statuette dorée, non. Un single. Une claque douce. Une onde soul‑rap qui te traverse la poitrine comme une fin d’après-midi sur un banc quand t’as encore un peu mal au cœur mais que le soleil revient.
C’est minimal, c’est sincère, c’est tout sauf une vitrine.
4/ Joey Valence & Brae feat. JPEGMAFIA et WASSUP
Si t’as encore un peu de caféine coincée sous la langue ou si ton jeudi ressemble à un épisode chiant de Plus Belle la Vie version Excel, clique sur WASSUP et laisse Joey Valence & Brae te gifler avec l’aide bienveillante d’un JPEGMAFIA en pleine possession de ses moyens (et de ses cris).
5/ Forty Feet Tall sort « Paystub »
Le dernier single de Forty Feet Tall, Paystub, c’est un doigt d’honneur dressé au-dessus d’une fiche de paie trop légère. Un cri rock d’une génération qui bosse non-stop pour s’offrir… un ticket restau. Le genre de morceau qui commence sur un quatre-pattes nerveux, la rythmique qui cavale comme si elle avait trois jobs, pendant que le chanteur aboie des couplets avec la rage d’un type qui vient de voir sa prime annulée par mail.