5 sons de la semaine #42

Comme d’habitude les petits indiens. Voici un petit recap des 5 pépites indé qu’ils ne fallaient pas manquer sur le site cette semaine. Au menu de la post punk, de la soul, du rock. Et si tu veux la complétude, c’est dans la section musique. Et j’ai sorti un nouvel épisode de des chips et des leffes, mon émission de musique, viens l’écouter.

1/ Coach Party et « Disco Dream »

Coach Party, l’autre fierté de l’île de Wight, vient d’unir ses forces avec Black Honey pour nous balancer « Disco Dream », un missile taillé pour brûler le dancefloor. Le concept est simple : tu poses tes pieds, tes cheveux et ta nuque sur le parquet, et tu secoues tout ça comme si demain n’existait pas.

2/ Boko Yout et GUSTO

Boko Yout vient de sortir son premier album GUSTO, et pour marquer le coup, il dévoile en même temps le single éponyme. gusto, le titre ci-dessous, c’est le titre phare (logique vu le nom). Le refrain est imparable, il reste dans la tête, addictif. Si avec ça, ça te donne pas envie d’écouter l’album, je sais pas ce qu’il te faut.

3/ Scorie et « Legitimate Violence »

Scorie débarque avec son single « Legitimate Violence », et ça secoue fort. Un post-punk rugueux, qui pioche dans le rock industriel, avec une basse roulante et des guitares acérées et mélodiques (le petit solo délicieux). La voix, profonde et possédée, évoque un Joe Talbot ( de Idles, vous savez, je sais) entre rage, sarcasme et fièvre sensuelle.

4/ Sleaford Mods et « Megaton »

Sleaford Mods revient avec le single « Megaton ». Tous les profits générés du titre seront reversés à l’association War Child,ce qui mets fait dire que ça serait une bonne idée de le mettre en boucle. Le duo (Jason Williamson au chant / paroles, Andrew Fearn aux machines) nous mixe une rythmique froide comme Elizabeth Borne, martelée, presque industrielle, à des paroles acerbes typiques de leur style. Ca râle, ça crie, ça critique. On sent la colère, l’urgence. On entend la voix granuleuse de Williamson faire le portrait d’un monde en crise, la misère sociale, la guerre, l’indifférence mais aussi l’appel à ne pas baisser les bras car on peut y arriver (même si en ce moment c’est chaud d’y croire).

5/ Pretty Inside et « The Person That I Hate »

Les Bordelais de Pretty Inside sortent un nouveau missile : The Person That I Hate. Dans ce morceau tendu comme un câble haute tension. On entend résonner les fantômes de Pretty Hate Machine de Nine Inch Nails, ce qui est un putain de gage de qualité mais version rock indé avec une ligne de guitare claire, presque trop propre, (j »adore ) qui tranche et hypnotise.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *