Après « Black site », les excellents et pétillants californiens de Cheekface viennent de sortir « I don’t work here » extrait de leur prochain album Podium qui sortira le 28 juillet prochain.
« I Don’t Work Here », le morceau parfait pour bruler son badge au bureau
On y retrouve leur whip-smart indie rock anti capitaliste. C’est quoi ça ? Pour le traduire grossièrement, ça veut dire « rock indé intello, sarcastique et affûté comme une lame et aiguisé comme un couteau ». Ca vient de la presse indé anglophone, comme tu t’en doutes. Le groupe fait du talk singing, un peu comme Yard Act, Bodega et plein d’autres et ils balancent autant de punchline que dans La Riposte, l’émission d’Akim Omiri sur Radio Nova. Coté musique, on est sur du Dance Punk avec un groove imparable, frais comme tout.
Ici, tu as compris, c’est dans le titre, ça balance sur le monde du travail et ça convie parfaitement à cette reprise de taf ou il fait chaud et ou tu as envie de bruler ton badge et d’envoyer valser ton ordinateur.
Qui se cache derrière Cheekface ?
Né en 2017 sous le soleil faussement détendu de Los Angeles, Cheekface est le projet d’un trio infernal mené par Greg Katz (guitare/chant) et Amanda Tannen (basse/chant), rejoints par Mark « Echo » Edwards à la batterie. Loin des clichés sirupeux de la West Coast, la bande s’est spécialisée dans l’art de disséquer la dépression collective et l’anxiété moderne avec un grand sourire ironique.
Acclamé par la presse indé américaine pour leur humour corrosif, le groupe s’est d’abord fait remarquer avec l’excellent Therapy Island en 2019, avant d’enfoncer le clou avec Too Much to Ask. Leur recette ? Transformer les névroses des trentenaires connectés et les absurdités du quotidien en hymnes hautement addictifs. Un joyeux bordel qui s’apprête donc à passer un nouveau cap avec ce très attendu Podium.



