Donna Goldn – Un peu de douceur dans ce monde de brutes…

Petite trouvaille qui fait du bien dans les oreilles après un mercredi humainement lugubre…

Elle s’appelle Donna Goldn, son nom ne vous dit (encore) rien mais elle a tout d’une grande. À commencer par sa taille, elle s’est d’ailleurs lancée comme mannequin en s’installant en Corée du Sud, pays qui la fascinait. Là-bas, elle découvre les noraebang (노래방), l’équivalent du karaoke mais à la coréenne.

KESAKO ?.

La différence c’est d’abord sa popularité qui est bien plus grande qu’au Japon; ensuite, ces lieux – qui ne sont pas des bars – sont ouverts 24/24h et l’on peut y boire et manger mais aussi jouer des instruments de musique mis à disposition dans chaque salle. À fréquenter régulièrement ces endroits avec ses amis, la jeune femme commence à écrire et entame, l’an dernier, une percée dans la musique, avec un premier morceau « Mashiketta » (traduction du titre : « ça a l’air bon »), véritable déclaration d’amour aux bons petits plats de la cuisine sud-coréenne, notamment les pajeon, ces galettes frites à base d’oignon vert et de légumes variés ou encore le jus de raisin.

Oui, ceci est de la néo soul en coréen et qui fonctionne très bien, la jeune artiste Belge s’est d’ailleurs fait très bien accueillir dans son pays d’adoption avec ce titre. Et il y a quelques jours, un nouveau morceau est apparu sur Youtube et toutes les plateformes musicales : « Grape Wifey ». Oui, encore du raisin, aux paroles moitié en anglais, moitié en coréen et qui s’ouvre sur :

« I have come to slay y’all mother fuckin’
Bitch ass fuckboys »

Une chanson de rupture, donc, mais musicalement plutôt suave. Bref, voici donc une nouvelle artiste à suivre…

Et comme aujourd’hui est un jour férié, voici un extra track avec Donna Goldn, soit un set de quarante cinq minutes funky pour bouger tous ses os et muscles, avoir le sourire et tout oublier.

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