C’est officiel. Denis Villeneuve, le monsieur qui t’a fait triper sur l’épice de Dune, pleurer devant Arrival et douter de la nature humaine dans Prisoners, va s’attaquer au mythe ultime : James Bond. Oui, le mec le plus british du monde va passer à la moulinette québécoise. Et franchement, on a rarement été aussi hypés par une news ciné.
Le retour du Bond sérieux (mais avec de la lumière naturelle)
Villeneuve ne l’a jamais caché, il est fan hardcore de 007 depuis qu’il sait tenir une caméra. Ce qu’il veut, c’est un Bond sacré. Une icône qui envoie du sens, pas juste un gars en costard qui commande des martinis et explose des décors en CGI. On peut donc dire adieu aux punchlines à deux balles, bonjour au thriller existentiel en costard sur fond de lumière dorée et de score stratosphérique signé Hans Zimmer (allez, on parie ?).
Amazon rachète la saga à coups de milliards
C’est pas juste une embauche de réal stylé, c’est un reboot industriel. En gros, Amazon a racheté MGM, et avec eux la franchise Bond. Total de l’opération ? Environ 10 milliards de dollars. Résultat : exit le contrôle total de Barbara Broccoli & Michael G. Wilson, place à une vision plus « cinéma d’auteur à gros budget ».
Villeneuve ne sera pas seul sur le pont. Il est accompagné de sa compagne Tanya Lapointe, d’Amy Pascal (Spider-Man) et de David Heyman (Harry Potter).
Et le nouveau Bond alors ?
Silence radio côté casting. Les rumeurs les plus insistantes parlent d’Aaron Taylor-Johnson, mais le gars lui-même souffle le chaud et le froid. D’autres noms circulent (James Norton, Theo James…), mais rien d’annoncé. Et avec Villeneuve à la réal, il y a fort à parier que le choix du comédien sera tout sauf convenu (je crois pas que ça soit Chalamet non plus).
Timeline : respirez, ça va prendre du temps
Le scénario va s’écrire cet été. Le tournage est prévu après Dune: Messiah (sortie fin 2026), donc pas de Bond avant fin 2027, voire 2028. L’attente va être longue, mais si c’est pour voir un 007 avec le souffle épique d’un Blade Runner 2049 et la tension d’un Sicario, on est prêts à faire comme les Fremen : attendre dans le désert.