Les 5 pépites indé à ne pas manquer cette semaine #65

Les 5 pépites indé à ne pas manquer cette semaine #65

Comme d’habitude les petits indiens. Voici un petit recap des 5 pépites indé qu’ils ne fallaient pas manquer sur le site cette semaine. Et si tu veux la complétude, c’est dans la section musique. Et je te le rappelle, on a une super playlist avec plein de sons.

1/ My First Time et « Celebrity »

My First Time proposent un indie rock moderne qui parle de la vacuité du numérique et de l’obsession de la célébrité. En même temps, je sais pas si c’est aussi moderne que ça, cette adoration de la célébrité. C’est d’ailleurs ce qu’explique le philosophe Marcel Gauchet. Dans un monde sorti de la religion, nous sommes à la recherche d’idole à adorer et en bonus, on veut devenir célèbre pour échapper aux règles du quotidien. Allez bim, du rock et de la philo.

2/ Girl in the Year Above reprend Teardrop

Enregistré pour la BO du Film Peaky Blinders: The Immortal Man (qui sortira en salle le 3 mars et sur Netflix le 20 mars), la reprise est validée par Robert Del Naja, lui-même. Parce que c’est facile de ne pas composer mais c’est très difficile de faire une version correct d’un titre aussi beau et touchant à la base. A la base, la voix de Liz Fraser de Cocteau Twins, c’était déja Ligue des champions, magique, considéré comme la meilleure musique pour faire l’amour de l’histoire. Ici la version est plus triste, elle donne envie de pleurer.

3/ Iceage et Star

Iceage c’est le genre de groupe que j’aime bien parce qu’ils sont capables de tout, avec qualité. Ils ont débuté par du post punk hardcore. On fait de la musique cinématographique pour un projet, du blues pour un autre, de la soul également. Ils ont plus exploré de genres musicaux qu’Amélie de Montchalin de parti politique.

La, ils nous reviennent avec un rock indie, un peu 80’s. Il y a des moments planants, il y a des moments addictifs. J’adore la voix du chanteur Elias Bender Rønnenfelt.

4/ Mickle Muckle et “A Cock and Bull Story”

A cock and Bull story nous parle de folie, de résistance dans un monde qui en demande trop. J’aime toujours autant le chant qui me rappelle celui de Joe Talbot de Idles. J’aime l’urgence qui se dégage, ce rythme très rapide et ses ponts sombres et industriels. Il y a quelques choses qui te prend aux tripes dans la musique de Mickle Muckle et c’est pour ça que je l’apprécie.

5/ Cheap Teen et Wall

Cheap Teen balance “Wall” : post-punk nerveux, garage et rage brute. Le groupe se balade entre le post punk, le garage et le shoegaze. Il y a une désillusion et une révolte qui se dégage de leur musique et de ce morceau. Cheap Teen renverse la table, même s’il y a des bières dessus. C’est le cas de Wall, qui part du Post punk pour nous emmener vers le hardcore, en noir et blanc et en colère.

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