Les meilleurs sons de l’année 2025 #2

C’est la fin de l’année et les sorties, c’est fini. C’est donc le moment de faire le bilan, calmement en reprenant les meilleurs sons de l’année dans plusieurs articles. Il est possible que vous découvriez des pépites, des groupes parce que j’ai bien remarqué que vous n’étiez pas 30 000 par jour sur ce site, ce qui est fort dommage au demeurant (Nicolas). Il n’y a pas de classement, je n’ai jamais aimé en faire. La partie une était déja formidable, on va enchainer calmement avec la suite.

La partie #1 : https://anotherwhiskyformisterbukowski.com/les-meilleurs-sons-de-lannee-2025-1/

La partie #3 : https://anotherwhiskyformisterbukowski.com/les-meilleurs-sons-de-lannee-2025-3/

Tiberius B et « Sugar Rush »

« Sugar Rush », une douceur cotonneuse qui enveloppe et transporte. La voix de Tiberius B flotte comme une brise légère, portée par une instrumentation aérienne où les guitares effleurent à peine la mélodie, tandis que les synthés dessinent des contours flous, presque rêveurs. Le morceau se déploie avec une délicatesse rare, comme un murmure sucré qui s’infiltre sans effort sous la peau.

 

Panic Shack et « Gok Wan »

Le morceau fait référence aux années 2000 et à ses diktats de la beauté et fait référence à « Gok Wan » (c’est un présentateur de télé anglais, notre Cauet à nous plus ou moins).

Riffs tranchants, basse groovy, paroles acérées et énergie brute, le morceau s’attaque frontalement aux standards de beauté absurdes des 00s. Produit par Ali Chant (qui a bossé avec PJ Harvey et Yard Act), « Gok Wan » sonne comme une révolte fun et furieuse, un cri de guerre contre les injonctions débiles qu’on nous balançait sur les écrans et dans les pages glacées des magazines.

Pami et « Dirty »

Si tu n’avais pas encore entendu parler de Pami, il est grand temps de rectifier le tir. Cette chanteuse indie et bedroom pop venue tout droit des plages de Phuket. Pami nous embarque dans une balade espiègle, flirtant entre l’insouciance et l’attraction naissante. Imagine une fin de soirée moite, une virée improvisée en vélo, l’air qui bruisse de non-dits et ce frisson d’excitation quand les regards s’attardent un peu trop longtemps.

Caroline et « Total Euphoria »

« Total Euphoria » est un morceau qui s’étire et se déploie comme une vague lente, une montée inexorable vers un climax cathartique. Caroline a toujours eu ce don pour prendre son temps, sculptant ses morceaux comme des paysages sonores où chaque note semble pesée, chaque silence voulu. Cette nouvelle offrande ne fait pas exception : nappes de cordes hypnotiques, percussions fragiles et une montée en puissance qui vous attrape sans prévenir.

C’est extrait de leur album sobrement nommé « Caroline 2 » que je suis en train d’écouter actuellement.

PHWOAR et « Surge »

PHWOAR nous propose « Surge » et ça claque comme un coup de fouet électro-rock. Le duo de Birmingham continue d’explorer les tréfonds du punk-disco avec cet extrait de leur EP, « Flowers Through The Concrete », sorti le 11 avril dernier. Moi je trouve que la guitare fonctionne vraiment bien avec le petit solo qui va bien dans le second tiers du morceau.

Free Zorba The Hooligan et Killa Killa

Free Zorba The Hooligan (j’adore ce nom), c’est cinq musiciens pas sortis de nulle part : Niko May au chant, Edd Paul à la basse, Tom Taddei-Davies à la batterie, et Alex Cachia et Yo Badorc aux guitares. Avant de se réunir en 2024, ils avaient déjà traîné leurs amplis sur des scènes comme SXSW, Pitchfork, Wide Awake ou le Bataclan. Leur credo ? Faire du bruit, mais pas n’importe comment : du bruit qui frappe juste, entre puissance brute et précision chirurgicale. C’est extrait de leur ep Burner et je te le recommande.

Hyphen balance et « This Might Be It »

Tu as aimé « Dystopian Peter Crouch« , tu vas adorer la suite. Son dernier missile, « This Might Be It », ne déroge pas à la règle : un beat accrocheur, des lyrics taillés pour rester coincés dans ton cerveau, et cette vibe qui te donne l’impression que t’es en plein road-trip avec le volume à fond.

Djo et « potion »

Djo, alias Joe Keery (oui, Steve Harrington, la permanente la plus cool de Stranger Things), revient avec un nouvel album et un single tout droit sorti d’un rêve cotonneux : Potion. Plus qu’un simple morceau, c’est un élixir pop psyché, flottant et sucré, qui te murmure à l’oreille pendant que tu regardes le plafond tourner.

C’est extrait de The crux et c’est un album très très sympa.

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