Les anglais de Royal Blood vient de balancer « ten over ten »premier extrait de leur prochain projet « Dead Company » à paraître le 13 novembre chez Parlophone/Warner Music.
« Ten over ten », back to basic
Le groupe explique :
« Après avoir mis le moteur de Royal Blood au point mort pendant quelques années, nous avons fait monter les tours et nous jouons plus vite et plus fort que jamais sur cet album »
Le groupe revient à ce qu’il sait faire de mieux et n’est pas revenu pour faire griller des chipos. Les riffs et les breaks sont puissants, incisifs. Mike Kerr joue de la basse mais la transforme en guitare qui balance des parpaings de powers chords. Derrière les fûts, Ben Thatcher envoie de la masse avec un sens du groove et du break lourd qui remet immédiatement les pendules à l’heure.
Les riffs sont incisifs, le rythme est effréné, et la synergie entre les deux compères saute aux oreilles dès les premières secondes.
Après quelques années d’exploration, revoir Kerr et Thatcher aligner les watts
La bio de Royal Blood
Formé à Brighton en 2013, Royal Blood a ravivé la flamme du rock alternatif britannique grâce à une formule aussi minimale que dévastatrice : un duo basse-batterie capable d’égaler le mur de son des plus grands groupes de hard rock.
Porté par Mike Kerr (chant, basse) et Ben Thatcher (batterie), le combo se fait remarquer dès son premier album éponyme en 2014, propulsé par des hymnes massifs comme « Figure It Out » ou « Out of the Black ». Le secret de leur son ? Un jeu de basse unique, truffé de pédales d’effets et d’amplificateurs pour simuler des riffs de guitare saturés et incisifs.
Après avoir exploré des sonorités plus danceterror et groovy sur leurs disques suivants, Royal Blood s’est imposé comme une valeur sûre des festivals mondiaux. Reconnus pour leur énergie brute en live et leur songwriting d’une précision chirurgicale, Kerr et Thatcher incarnent l’un des rares duos capables de maintenir le rock à guitares au sommet des classements internationaux.


