trainfantome : Se prendre un mur de mélancolie avec « Bleeding At The Door »

trainfantome : Se prendre un mur de mélancolie avec « Bleeding At The Door

Trainfantome (le projet d’Olivier Le Tohic) vient de lâcher Bleeding at the door tiré de leur troisième album à paraître le 22 mai, Constant Farewells chez Howlin banana

Le son : Mur mélancolique et racines Emo

C’est shoegaze, c’est tendu, et ça revendique des racines emo assumées. Imagine un bonbon punk rock, mais avec une lame de rasoir cachée à l’intérieur : c’est mélodique en surface, mais ça creuse profond dans les tripes. Enfin pas littérallement, mais tu as compris. C’est dans la seconde moitié que le titre prend toute son ampleur. C’est là que tu te prends le fameux « mur mélancolique » en pleine figure. Le son parle des casseroles familiales qui empoisonnent les existences.

« C’est le bagage avec lequel on naît et qui peut parfois être déjà trop lourd à porter. » La solution selon trainfantome ? Accepter le changement. C’est peut-être la seule porte de sortie, et elle se trouve au milieu de ce chaos sonore magnifique.

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