Comme d’habitude. Voici un petit recap des 5 pépites qu’ils ne fallaient pas manquer sur le site cette semaine. Ca va envoyer de la frangipane
« So Simple ! » de Fake Dad
Avec « So Simple ! », le premier extrait de leur deuxième EP prévu pour 2025, Fake Dad s’attaque à un sujet universel : le masque que l’on porte dans un monde qui valorise les apparences. En particulier dans un milieu comme le rock, où l’authenticité est souvent un défi. Ce single, résolument addictif, déborde de vibes 90’s avec une énergie contagieuse. La voix pétillante d’Andrea vient parfaire un morceau où chaque note semble taillée pour rester en tête longtemps. C’est à la fois rétro, moderne et intensément personnel.
Scorpion ascendant scorpion de miki
Imaginez un shot de pop pétillante qui éclate dans la bouche, c’est « Scorpion ascendant scorpion ». Miki, avec son sourire désarmant, dévoile sa vie quotidienne comme on ouvre un album photo quelques années plus tard : sans filtres, mais avec une pointe d’autodérision. Son écriture, fuse avec poésie et humour. Chaque mot, chaque onomatopée, semble infusé d’une spontanéité qui rappelle l’énergie sucrée d’une barre de bonbons.
« Pass The Salt » de Joy Crookes
Joy Crookes fait son grand retour et ne mâche pas ses mots avec son tout nouveau single, « Pass The Salt ». C’est son premier morceau depuis la sortie de « Skin », son album nominé au Mercury Prize en 2021 – oui, ça remonte , on commencait à presque oublier ! Cette fois, elle revient avec un titre piquant, teinté d’humour noir, et en prime, une collaboration avec Vince Staples.
Şatellites et Yok Yok
Les Şatellites débarquent avec Aylar, leur manifeste psyché-turc façon road-trip stellaire. Deux ans de tournée, et les voilà, forgés dans la ferveur des scènes moites, offrant une alchimie taillée au burin de l’endurance et de l’inspiration collective. Yok Yok redonne vie à un classique d’Erkin Koray, mais pas comme vous l’attendiez. Imaginez le maître du rock anatolien invité à un pogo prog-rock, et vous commencez à saisir l’ampleur du trip. Quatre sections qui s’enchaînent comme les actes d’une pièce hallucinée, avant de s’échouer sur un rythme Zeybek hypnotique.
« Ina Forsman et Pass you bye »
Laissez-moi vous présenter une tornade finlandaise (oui oui finlandaise) qui ne se contente pas de chanter : elle électrise. Ina Forsman, c’est une voix miel-brûlée, un parcours à faire frémir et une détermination à graver dans le marbre de la soul moderne. Avec « Pass You Bye », Forsman livre une petite bombe soul, entre nostalgie et modernité. Le morceau s’ouvre sur une ligne de chant percutante : « This stride of mine ain’t for light-hearted / I can’t stop it once it’s started ». Tout est dit.