Lucy Dacus dévoile Ankles : une confession douce et lumineuse

Elle revient. Lucy Dacus, cette princesse alchimiste des émotions (ça ferait un chouette manga), nous livre un nouveau chapitre avec Ankles extrait de son album “Forever Is A Feeling” qui sortira le 28 mars prochain. Un single pop qui ne se contente pas de « juste » raconter—elle expose, elle dénude. Déjà culte dans les cercles indie depuis ses contributions à boygenius et ses projets solo, Dacus réaffirme ici qu’elle pue le talent à deux cent kilomètres.

Avec Ankles, Lucy nous tend une missive à cœur ouvert. Sur des accords épurés et une mélodie fragile, elle confesse, elle accuse, elle libère. Le ton est mi-doux, mi-fataliste. On y retrouve l’ADN de ses albums précédents, Historian et Home Video, mais cette fois, tout est plus nu. Plus urgent.

Lucy Dacus , La voix d’une génération désabusée (j’en fais peut être trop)

Dans un monde où l’hyperconnexion rend nos solitudes encore plus criantes, Dacus incarne cette soif de vérité brute. Pas de filtres Instagram ici. Juste des cendres d’émotions encore tièdes et une plume qui les rassemble en un portrait à la fois intime et universel.

Musicalement, Ankles joue sur le fil d’un minimalisme désarmant. Une guitare discrète, un tempo qui laisse respirer le silence et sa voix douce de confidente qui te murmure des histoires à l’oreille.

Ce n’est pas une chanson que l’on écoute distraitement, on en regarde le clip. On la voit se promener en princesse, mélancolique, un peu absurde. Et on valide.

Lyrics:

What if we don’t touch?
What if we only talk
about what we want
and cannot have?
And I’ll throw a fit
if it’s all I can do.
If it’s the thought that counts
let’s think it through.
So bite me on the shoulder,
pull my hair,
and let me touch you where I want to-
there, there, there, there, there.

Pull me by the ankles to the edge of the bed
and take me like you do in your dreams.
I’m not gonna stop you, I’m not gonna stop you this time, baby.
I want you to show me what you mean,
then help me with the crossword in the morning.
You are gonna make me tea,
gonna ask me how did I sleep.

Agent of chaos, angel of death,
one of three ancient fates
playing with your scissors again.
How lucky are we to have so much to lose?
Now don’t move when I tell you what to do.
Pull me by the ankles to the edge of the bed
and take me like you do in your dreams.
I’m not gonna stop you, I’m not gonna stop you this time, baby.
I want you to show me what you mean,
then help me with the crossword in the morning.
You are gonna make me tea,
gonna ask me how did I sleep.

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