Comme d’habitude les petits indiens. Voici un petit recap des 5 pépites qu’ils ne fallaient pas manquer sur le site cette semaine. Au menu de la post punk, du groove, du rock. Et si tu veux la complétude, c’est dans la section musique. Ah et oui. J’ai sorti le nouvel épisode de Des chips et des leffes. N’hésite pas à y jeter une oreille.
1/ Cool Jumper et « Generation Blues »
Tu vois, y’a des titres qui arrivent sans prévenir, qui te renversent la bière avant même que tu réalises ce qui t’arrive. Generation Blues, le nouveau single de Cool Jumper, c’est cette gifle extrait de leur prochain projet R.W.F. Un peu garage, un peu blues cru, et totalement calibré pour te secouer le cortex.
2/ Duck Wax et “Steve Jobs”
Fraîchement débarqués de Londres avec l’arrogance des types qui savent qu’ils sont bons (et ils le sont), ils balancent un cocktail de rock-funk-jazz-punk-noise qui s’écoute avec les hanches autant qu’avec les oreilles. C’est chaud, c’est bancal, c’est plein de souffle et de sueur. T’as Luke à la batterie qui cogne comme si ton cœur lui devait de l’argent, Lord Archibald à la basse qui fait ronronner le bitume, deux guitaristes qui flirtent entre les riffs, et Augustus Lindsay qui crache des flammes au sax et vous savez que j’adore le sax dans le rock.
Et nous sommes réuni aujourd’hui pour la présentation de leur dernier single « Steve Jobs » un après le pas assez célèbre « blue tiles, white tiles » . Comme son nom l’indique, ça parle d’ambition, de libéralisme mais avec des accords de guitares bien frais.
3/ Loose Lips et “Don’t Mess Me ’Round”
T’imagines un bar crasseux (c’est toujours un bar dans mes intros, désolé), le sol collant et une douzaine de gueules pas là pour enfiler des perles. C’est dans ce décor que débarque le nouveau single de Loose Lips : “Don’t Mess Me ’Round”, sorti le 5 juin 2025 extrait de leur prochain album Last Laugh qui sort le 1er septembre. Un punk-rock brut, sans fioritures, qui te colle un uppercut dès la première mesure.
4/ The Spitters et “Demon’s Call”
Premier single extrait de leur prochain album Fake Brutal (sortie prévue le 14 novembre chez Howlin Banana, Mars Invasion Records et Tentacles Industries), ce “Demon’s Call” sent la sueur, le sang séché et les amplis brûlés. Un brûlot punk qui dégouline d’urgence, porté par une basse bien sale, une batterie qui cogne comme un bélier sous acide, et un chant possédé qui invoque autant le chaos que les fantômes de Ian Curtis et Johnny Rotten.
Ici, The Spitters ont clairement décidé d’en finir avec la demi-mesure. Le son est plus dense, plus sec, plus cruel. Comme si les mecs avaient passé deux ans enfermés dans un garage avec une pile de fanzines hardcore et une seule consigne : « tu joues, ou tu crèves ».
5/ The Pill et Money Mullet
Pas de groove. Pas de paillettes. Pas de chœurs disco ou de breakdown arty. Juste du punk brut, comme une claque dans le dos d’un inconnu à 3h du matin. The Pill, qu’on découvre ici avec leur single Money Mullet, n’a pas besoin d’en faire des caisses. Ils foncent dans le tas.