5 sons de la semaine #37

Comme d’habitude les petits indiens. Voici un petit recap des 5 pépites indé qu’ils ne fallaient pas manquer sur le site cette semaine. Au menu de la post punk, du groove, du rock. Et si tu veux la complétude, c’est dans la section musique.Ah et si ça t’intéresse, j’ai écrit un article sur les photos des groupes.

1/ Westside Cowboy et « Drunk Surfer »

Ne vous fiez pas au titre : Drunk Surfer ne sent pas la wax ni les cocotiers, mais plutôt les pavés humides de Manchester et la bière renversée sur les retours d’ampli. Westside Cowboy balance là un garage rock brut, rugueux mais qui pue la classe.

2/ Corpus Delicti et « Room 36 »

Ils viennent de Nice, mais leur son pourrait aussi bien surgir des ruelles brumeuses de Londres ou des caves de Berlin. Formé en 1992, Corpus Delicti est devenu culte grâce à un post punk élégant, , noir, tendu, où les lignes de basse hypnotiques côtoient des guitares acérées et une voix qui respire la mélancolie ardente. Après avoir marqué les années 90 avec Twilight et deux autres albums, le groupe s’est séparé en 1997. Ils sont de retour depuis 2023. Voici leur dernier single.

3/ MOULD et « Frances »

Mould, c’est ce genre de groupe qui t’attrape par le col de ton hoodie, te secoue pendant deux minutes trente, et te relâche en te laissant à la fois sonné et accro. Frances, leur nouveau single, c’est exactement ça : un uppercut sonore calibré pour les cerveaux qui scrollent trop vite, mais qui veulent quand même ressentir quelque chose. Voici le single extrait de leur prochain ep, vous allez adorer.

4/ The Royston Club et « The Patch Where Nothing Grows »

The Royston Club continue de jouer les faiseurs de mélodies qui s’incrustent dans ton cerveau avec The Patch Where Nothing Grows, extrait de leur nouvel album « Songs For The Spine » tout chaud sorti du four. C’est du rock clair, addictif, qui balance assez de hooks pour te suivre sous la douche, dans le bus et jusque dans tes rêves. « I need you around, I need you around, I need you around, I need you around ».

5/ Supermodel* et « I Used to Live in England »

Supermodel* vient de sortir I Used to Live in England, et c’est exactement le genre de morceau qui colle à la peau. Parlé-chanté avec un flegme typiquement british, basse ronde, guitare nerveuse et groove post-punk qui pourrait faire pâlir Yard Act.

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