Banger, le film Netflix avec Vincent Cassel, c’est pas du grand cinéma, mais ça passe crème un dimanche soir

banger, netflix

Tu sais ce moment où t’as bouffé une raclette un peu trop ambitieuse, que le ciel est couleur écran de veille Windows XP, et que t’as pas envie de réfléchir plus que nécessaire ? Eh ben Banger sur Netflix, c’est exactement ce qu’il te faut.

Pas un chef-d’œuvre, on va pas se mentir. Si tu t’attends à un nouveau La Haine ou à du cinéma social qui te claque la gueule façon Ken Loach sous Red Bull, passe ton chemin. Banger, c’est plus le genre de téléfilm boosté aux algorithmes, calibré pour que tu restes dans ton canap’ sans zapper sur une rediff des Experts mais avec 2 many Djs à la musique.

Mais surprise : c’est pas désagréable.

Vincent Cassel cabotine comme s’il s’éclatait à jouer un daron largué dans une époque où les gamins font des trends sur TikTok pendant que lui galère à retrouver son mot de passe Spotify. Et franchement, il est plutôt marrant. Pas dans le genre « one man show Canal+ », mais dans le genre « tonton relou avec un fond de tendresse ». Il surjoue un peu, mais on lui pardonne : il a l’air d’avoir compris qu’il tournait pas dans Black Swan 2.

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Il y a cette relation père-fille qui tient étonnamment la route. Pas révolutionnaire, mais touchante, dans sa simplicité. Une gamine qui cherche sa place, un père paumé qui essaye (mal) de recoller les morceaux. Il y a un petit quelque chose qui fonctionne.

Le scénario ? Un DJ has been devient agent secret et pote avec Mister V au service de la flic Laura Felpin pour arrêter des méchants qui font de la drogue. Ça dure pas trop longtemps, ça se prend pas trop au sérieux, et les guests en pagaille font plaisir (j »ai adoré Manu Payet).

Bref, Banger de So Me c’est le genre de film qui ne changera pas ta vie mais qui pourra sauver ton dimanche soir. Et c’est déjà pas mal.

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