On ne va pas se mentir, je ne vais pas vous refaire l’historique complet du quintet parisien. Si vous suivez un peu, vous savez qu’on a déjà relayé ici plusieurs pépites de leur post punk sombre et qu’on les a même cuisinés en interview. Vous imaginez bien qu’on les suit à la culotte, et pour cause : ces types ne savent pas faire de la figuration.
Ils nous reviennent aujourd’hui avec « Otto », un premier extrait de leur album à paraître cet automne chez les excellents Howlin’ Banana et Exag Records (nos voisins belges qui ont du nez).
Un single incandescent à la limite de l’indus
Côté son, on est sur quelque chose d’électrique, d’incandescent, qui vient flirter dangereusement avec les frontières de l’industriel. C’est tendu, c’est brut, et ça ne s’excuse de rien.
Si j’ai bien capté le message derrière le vacarme, ça parle de masculinité toxique. Petit rappel pour ceux au fond de la classe : la masculinité toxique, ce sont ces comportements masculins qui ont un impact négatif sur la société et sur les hommes eux-mêmes. Mais pour parler franchement et gagner du temps, on peut résumer ça plus grossièrement : ça veut dire « être un connard ».



