Après la claque visuelle et sonore du single « Otto » il y a quelques mois, le jeune groupe Chest enfonce le clou. Les rumeurs se confirment : leur tout premier album, baptisé Happy, Broken., déboulera le 16 octobre 2026. Pour porter la sortie, le projet s’offre une triple alliance de labels indés qui pose direct les bases de sa crédibilité : Howlin’ Banana, Exag Records et À Tant Rêver du Roi.
Pour nous faire patienter, Chest balance « Lotus Eater ». Et autant dire qu’on est loin de la déception.
« Lotus Eater », du post punk pour danser
Si Chest a débuté dans les clous d’un post-punk classique, sombre mais rigoureux, le groupe refuse de tourner en rond. Sur « Lotus Eater », la formule mute intelligemment. Le quintet y injecte des nuances électroniques et des textures industrielles lourdes. « Lotus Eater » est ainsi un appel à la tempête, une invitation au bordel et au pogo pour fuir la réalité.
Le groupe annonce un mélange entre Model / Actriz et LCD Soundsystem. C’est une mayonnaise qui me plait.



