Forty Feet Tall balance BICEP, un aller simple vers le pogo

Forty Feet Tall t’attrape par le débardeur mouillé avec BICEP, une bombe punk d’1 minute 30 qui transpire la testostérone et la dérision. C’est rapide, c’est tendu, et ça explose les baffles comme une barre de 120 kg lâchée en plein squat. Le groupe s’attaque aux obsédés du corps parfait et à la culture de la muscu avec un sac Basic Fit, avec autant de tendresse qu’un slam en pleine mâchoire.

BICEP de Forty Feet Tall : du punk en mode full testostérone

Ça sonne comme les Osees qui auraient sniffé du pré-workout, ou Wine Lips coincés dans une salle de sport. On ne s’ennuie pas une seconde, surtout que le clip vaut son pesant de protéines : on y croise Flula Borg (The Suicide Squad), Harley Morenstein (Epic Meal Time) et Gil Ozeri (Big Mouth).

C’est court, c’est musclé, et ça donne envie de balancer ses haltères pour foncer direct dans le pit. Forty Feet Tall prouve qu’on peut être vénère, drôle et pertinent en moins de deux minutes. À écouter fort, très fort.

C’est extrait de « Clean the Cage » qui sort le 22 août prochain.

La bio :

Forty Feet Tall s’est imposé comme l’un des groupes les plus excitants du PNW. Avec une sortie régulière de singles ouvrant la voie à un LP cet été, produit par Cameron Spies (Spoon Benders, Blackwater Holylight, The Shivas), ils présentent un large éventail de sons post-punk à la fois volatiles et intimes. Mais ce qui fait le plus parler du groupe, ce sont ses concerts. Qu’ils fassent la première partie de Shame, Frankie and the Witch Fingers, Wine Lips, ou qu’ils soient eux-mêmes en tête d’affiche, les quatre membres ne laissent rien passer sur scène et les concerts se terminent régulièrement par des arrêts incendiaires où le chanteur s’emmêle dans les cordes du micro ou plonge dans la foule.

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