Comme d’habitude les petits indiens. Voici un petit recap des 5 pépites indé qu’ils ne fallaient pas manquer sur le site cette semaine. Et si tu veux la complétude, c’est dans la section musique. Et je te le rappelle, on a une super playlist avec plein de sons.
1/ Big Special et « only free when spleeping »
ls sont toujours grands, ils sont toujours spéciaux, le duo Big Special annonce son prochain projet nommé « O’Joy ! » pour juin prochain avec le single « Only Free when sleeping ». En fait, il s’agit de tous les titres qu’ils n’ont pas gardés pour leurs deux précédents albums qui ont été repris et réenregistrés. C’est du développement durable musical mon copain et c’est bien.
2/ Getdown Services et « Scrub it »
On se met dans les oreilles « Scrub it » de Getdown services. C’est la face B de l’excellent « The radiator » dont j’ai eu la gentillesse de te parler il y a quelques jours/semaines et dont je te recommande l’écoute.
3/ Modern Woman et « Johnny’s Dreamworld »
Modern Woman, le groupe d’art rock londonien mené par la fascinante Sophie Harris, vient de lâcher « Johnny’s Dreamworld » extrait de l’album du même nom qui devrait sortir le 1er mai prochain. Le morceau débute et repose sur une ligne de basse de Juan Brint-Gutiérrez qui te colle aux basques comme un parquet plein de bière, pendant qu’Adam Blackhurst balance des grooves shoegaze à souhait. Le morceau nous fait rentrer dans la tête de Sophie Harris. J’ai l’impression qu’on est dans son upside down (le truc dans Stranger Things),
4/ trainfantome et « Bleeding At The Door »
Trainfantome (le projet d’Olivier Le Tohic) vient de lâcher Bleeding at the door tiré de leur troisième album à paraître le 22 mai, Constant Farewells chez Howlin banana. C’est shoegaze, c’est tendu, et ça revendique des racines emo assumées. Imagine un bonbon punk rock, mais avec une lame de rasoir cachée à l’intérieur : c’est mélodique en surface, mais ça creuse profond dans les tripes. Enfin pas littéralement, mais tu as compris. C’est dans la seconde moitié que le titre prend toute son ampleur.
5/ Tahlele et « Funmi »
Dès l’intro, t’es cueilli. Un petit riff de guitare groovy à souhait, un piano qui sait exactement où se placer… c’est de l’orfèvrerie « vibe et émotions ». Le mec est producteur et ça s’entend : chaque note est là pour te faire bouger les hanches sans même que tu t’en rendes compte. Mention spéciale au pont, qui est tout simplement génial et qui relance la machine juste quand il faut.



