5 sons de la semaine #29

Comme d’habitude les petits indiens. Voici un petit recap des 5 pépites qu’ils ne fallaient pas manquer sur le site cette semaine. Au menu de la post punk, du groove, du rock. Et si tu veux la complétude, c’est dans la section musique. Ah et oui. J’ai sorti le nouvel épisode de Des chips et des leffes. N’hésite pas à y jeter une oreille.

1/ Tracey et Sweet

Dans le bouillonnement de la scène électronique londonienne, Tracey débarque avec une proposition rare et envoûtante. Signé·e sur le label défricheur AD 93, le collectif livre un premier projet aussi insaisissable que captivant : « tracey ep », disponible depuis le 16 mai 2025. Au cœur de ce trip sonore : « Sweet », un single aussi vénéneux que sensuel.

2/ The Sophs et Sweat

Premier single, première claque. Avec « SWEAT », les californiens de The Sophs débarquent dans le game avec une assurance désarmante. Tout juste signés chez Rough Trade Records, ils balancent un titre taillé pour les clubs sombres, les fins de nuits électriques, et les cœurs un peu abîmés. C’est excellent, vous allez adorer.  Ah et oui, si tu penses à The strokes, c’est normal.

3/ Bureau De Change et “Resistance” :

Bureau De Change, ce sont quatre Anglais de Bath – Flora, Will, Connor et Louis – qui ont décidé de prendre le punk, de lui coller une petite moustache ironique et de l’envoyer faire du stand-up militant dans une cave moite. Leur nouveau morceau, “Resistance”, sorti le 9 mai dernier, continue de creuser ce sillon délicieusement abrasif : un mélange de riffs nerveux, de synthés cradingues et de paroles qui grincent comme une chaise en plastique dans un meeting de Bruno Retailleau.

4/ GROS CŒUR et « Sacrifice »

Y’a des groupes qui jouent. Et y’a GROS COEUR , qui attaque. Pas de flonflons, pas de politesse, pas de vaseline : le quatuor rentre dans le lard avec une intensité qui ferait passer un barbecue chez Motörhead pour une garden party de CSP+. Après un premier méfait, Gros Disque (2023), accueilli par une centaine de concerts et autant de pogos suintants entre la France, les Pays-Bas, le Canada et l’Espagne, les revoilà avec un single taillé à la hache viking : Sacrifice.

5/ Fragile et « A Reason Why »

Le groupe angevin balance  un morceau à la croisée des chemins : entre le punk nerveux qui gratte, les textures shoegaze qui noient tout, et l’emo qui serre le cœur sans prévenir. Ils ont ce truc rare, Fragile : faire du bruit pour dire quelque chose. Et pas juste du bruit pour poser sur Instagram. Non. Une vraie émotion, frontale, sincère, mais jamais mielleuse. Un truc qui reste après l’écoute.

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