Rock in the Barn 2026 : La programmation de la dernière danse

Rock in the Barn 2026 : La programmation de la dernière danse

Le festival Rock in the Barn tire sa révérence. Pas de fioritures, pas de rallonges : les 11 et 12 septembre 2026, le Parc des Tourelles à Vernon accueillera sa 17ème et toute dernière édition. Si vous aimez la musique indé de qualité et qu’il vous reste un peu d’argent pour soutenir de la bonne musique après les vacances, il faut y aller.

Et plutot que de vous faire une liste à la prevert, voici 5 raisons d’y aller :

1. Pour vivre l’expérience CHEST en live

Le quintet parisien CHEST s’est imposé comme l’une des propositions les plus radicales de la scène noise rock et post-punk hexagonale. Je les adore et avec un peu de chance, ils partageront des sons de leur prochain album « Happy, Broken. » qui sort le 16 octobre.

2. Pour l’incandescence rock de Vera Daisies

Ancienne moitié du duo Ottis Cœur, Vera Daisies trace désormais sa route en solo avec une proposition d’une authenticité rare. Son premier EP Clever Girl, sorti en début d’année, est un concentré de grunge frontal et de shoegaze incandescent. Après avoir partagé la scène avec des pointures internationales comme The Libertines ou Sorry, elle débarque à Vernon et ça va être chouette.

3. Pour une programmation internationale et étonnante

Loin des affiches interchangeables ou des festivals qui font venir René la Taupe, le festival maintient son exigence artistique jusqu’à la dernière minute. La tension post-punk britannique sera représentée par Crows, fleuron de l’écurie Balley Records, dont la réputation scénique est implacable. À leurs côtés, on croise la lo-fi addictive de Milo Korbenski et le projet théâtral totalement atypique de The Orchestra (For Now).

4. Pour l’audace

Ce week-end à Vernon sera l’occasion d’explorer des territoires sonores totalement hybrides. Le festival ose mélanger le punk et le free jazz aux racines haïtiennes de ZONBI, le bruitisme subversif de Carnage Piknik, la folk noise de Michelle Blades, ou encore la techno organique du duo berlinois AFAR.

5. Parce que c’est la toute dernière édition

Dix-sept ans d’activisme musical indépendant, de bénévolat, cela se respecte et ça mérite de se fêter en beauté.

La billeterie, c’est ici et la playlist :

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