Thomas Haywood n’a jamais eu peur des ténèbres. Après avoir emmené The Blinders dans les méandres d’un rock incandescent, il revient aujourd’hui avec son nouveau projet Whitehorse. Leur dernier single, “Red Riptide”, sorti début septembre, est une plongée brutale dans les eaux troubles d’un post punk noir et habité.
« Red Riptide », enfermé dehors
Le morceau s’ouvre sur une basse vénéneuse, rapidement rejointe par des guitares tranchantes et une batterie martiale. Puis vient la voix de Haywood, déchirée, qui crache ses mots comme on crache du sang dans la poussière. L’ensemble est lourd, menaçant, mais aussi étrangement libérateur : un peu comme si quittait une fête qui bat son plein parce que tu ne t’y sens pas bien. On y entend les échos de Joy Division ou d’Interpol, on se sent un peu comme enfermée dehors.
Formé à Sheffield fin 2024, Whitehorse réunit autour de Haywood une bande d’artisans du vacarme : Bobby Bouché à la guitare, John McCullagh à la rythmique, Nathan Keeble à la basse et James Keith à la batterie. Ensemble, ils bâtissent un mur sonore dense et sombre. On attend la suite.
Lyrics ;
Paroles
Don’t you go muddy the water
That’s flowing in my mind
Its banks are deep
But they are broken as they are wide
Raging ever firmly ‘gainst the red riptide
Its banks are deep
But they are broken and they are wide
But they are broken as they are wide
Raging ever firmly ‘gainst the red riptide
— Yeah
Wash it all away
Ah — the haunting beauty
Of waves on a rainy day
Raging ever firmly ‘gainst the red riptide
Ah —
Raging ever firmly ‘gainst the red riptide
Raging ever firmly ‘gainst the red riptide
Raging ever firmly ‘gainst the red riptide
Raging ever firmly ‘gainst the red riptide
Raging ever firmly ‘gainst the red riptide
Ah —



