Aesthetic City Club, groupe indonésien qui pue la classe et j’insiste sur le mot classe, parce que ce n’est pas un groupe qui cherche à en faire des caisses, c’est un groupe qui sait. Avec Zephyr Heart, ils sortent un morceau de po rock à la voix légèrement 80’s, d’une douceur presque suspecte tellement c’est maîtrisé. Ça sonne un peu comme Satellite Lovers, et plus largement ça pioche dans cette veine Shibuya-kei qui a fait du Japon des années 90 un genre de laboratoire pop parallèle pendant qu’on écoutait encore du rock FM sur autoroute par ici.
Aesthetic City Club envoie une pépite depuis l’Indonésie
Je vous ai dit que j’adorais la voix et le clavier ? Ah oui, tiens, je crois bien. Tant pis, je le redis, parce que cette combinaison mérite d’être soulignée deux fois plutôt qu’une.
Zephyr Heart raconte comment on peut dompter ses peurs pour devenir, à son tour, une brise légère dans sa propre existence, l’image est jolie, presque trop, mais la musique assume le pari en mêlant guitares atmosphériques et section rythmique énergique, façon petite lueur d’espoir balancée en pleine époque désabusée.
Ca fait du bien, non ?



