C’est la fin de l’année et les sorties, c’est fini. C’est donc le moment de faire le bilan, calmement, en reprenant les meilleurs sons de l’année dans plusieurs articles. Il est possible que vous découvriez des pépites, des groupes parce que j’ai bien remarqué que vous n’étiez pas 30 000 par jour sur ce site, ce qui est fort dommage au demeurant (Nicolas). Il n’y a pas de classement, je n’ai jamais aimé en faire. La partie une, deux et trois étaient déja formidable, on va enchainer calmement avec la suite.
La partie #1 : https://anotherwhiskyformisterbukowski.com/les-meilleurs-sons-de-lannee-2025-1/
La partie #2 : https://anotherwhiskyformisterbukowski.com/les-meilleurs-sons-de-lannee-2025-2/
La partie #3 : https://anotherwhiskyformisterbukowski.com/les-meilleurs-sons-de-lannee-2025-3/
La partie #4 : https://anotherwhiskyformisterbukowski.com/les-meilleurs-sons-de-lannee-2025-4/
LANDMVRKS – Blood Red
Geese et « Taxes »
Pour les deux du fond qui ne suivent pas, Geese c’est Dominic DiGesu, Cameron Winter, Max Bassin et Gus Green. Ils ont sorti deux albums indie rock de qualité, 3D Country et Projector. Leur musique est étonnante, élégante même s’ils sont capables de faire courir des cowboys tout nus. En bref, je les mettrais dans la catégorie rock classe que tu vas chantonner.
« Taxes » commence comme un live tourné dans une cave avec quelques grains d’imperfections et des percus puis s’ouvrent ensuite sur du Geese pur jus. On entend Cameron chanter « Je devrais brûler en en enfer/ mais je ne le mérite pas, personne ne mérite cela ». Alors ensuite, il dit qu’il ne veut pas payer d’impot, et la je ne suis pas tout à fait d’accord (c’est cool de payer des impôts, ça veut dire que tu as de l’argent et ça paie l’école, les routes). Il doit y avoir un sens caché, christique peut-être, que je ne pige pas.
C’est extrait de « Getting Killed » qui est clairement, l’un des albums de l’année.
Deftones et “My Mind Is a Mountain”
La montagne a accouché d’un riff. Et ce riff, c’est “My Mind Is a Mountain”, le tout nouveau single de Deftones, annonciateur de leur prochain album “Private Music”, prévu pour le 22 août 2025.
Le titre sonne comme une déclaration de paix mentale ou un appel à l’ascension intérieure. Mais ne t’y trompe pas : Deftones n’a pas troqué ses guitares massives pour des bols tibétains. “My Mind Is a Mountain” est un morceau dense, suspendu entre la pesanteur sludge et la légèreté onirique qui a toujours fait le sel du groupe.
Technopolice et “Tank”
Technopolice n’est pas là pour faire du bruit, mais pour poser des balises sur une carte encore en train de se dessiner : celle d’une scène marseillaise qui regarde autant vers Sydney que vers Berlin, les yeux rouges et le cœur sous tension. C’est extrait de l’album « Chien de la casse » et c’est un bon album.
The Big Idea et « These Days »
Le sextet rochelais The Big Idea balance un nouveau single, These Days, qui claque comme un slogan et s’incruste dans le crâne. Ça commence par un petit riff de guitare obsédant, une voix qui mord et des chœurs qui te happent direct. Pas besoin d’artifices : la tension est là. C’est extrait de leur album « Half a Dozen » qui est sorti le 17 octobre prochain chez Howlin’ Banana Records & Exag’ Records. Ah et le clip a été réalisé par Matéo Aillet.
Father of Peace et « Heaven »
Les excellents Father of Peace ont sorti cette année un nouveau single intitulé « Heaven ». Et franchement, le titre porte bien son nom : c’est lumineux, c’est pop punk, et ça t’embarque direct dans une vague d’énergie positive qui te donne envie de sourire, de danser et, soyons honnêtes, d’être heureux. Tu avais adoré leurs précédents singles(et leur album). Tu vas aimer celui-ci.
The sophs et « for the first time »
Après avoir secoué notre été avec deux singles nerveux et envoûtants : « Sweat » et « Death In The Family« , les New-yorkais de The Sophs reviennent avec une nouvelle sortie qui devrait faire sourire plus d’un fan de Mac DeMarco ce bel homme. Le groupe s’attaque en effet à « For The First Time », morceau culte du Canadien, et en livre une version fidèle mais traversée par leur patte indie-rock strokienne (oui ça exite pas mais tu as compris).